Ça y est. La première mallette pédagogique consacrée aux himene a été ouverte ce lundi. Une première pour cet outil créé par le Conservatoire artistique de la Polynésie française, mais aussi pour les élèves de la 4e4 du collège de Paea, qui ont eu droit à une initiation de la part d’une spécialiste du chant polyphonique, Myrna Teua-Tuporo, aussi appelée mama Iopa.
Les débuts des élèves sont timides, parce que « ça fait honte », « parce qu’on n’a pas l’habitude », parce qu’on « préfère le rap ». Mais mama Iopa, intervenue à l’heure du cours de musique, ne se fait pas de souci. « C’est la première fois qu’ils chantent un himene ru’au, donc c’est un peu dur pour eux de poser leur voix sur la mélodie. Mais au fur et à mesure qu’ils chanteront chaque semaine, ils y arriveront. Ils arriveront même à reconnaître les différentes voix », assure-t-elle.
Après cette initiation, c’est leur professeur de musique, Samuelle Kraus, qui prendra le relais, car « tout ça entre dans le parcours éducatif artistique et culturel », explique-t-elle. « Ce projet pédagogique a pour but d’éveiller la curiosité des élèves vers leur propre culture. Aujourd’hui, c’était plus accès sur la voix, donc comprendre son fonctionnement, ses caractéristiques, arriver à chanter en polyphonie, s’écouter, écouter les autres… On voit que ce n’est pas forcément facile, mais je trouve que ça fonctionne plutôt pas mal ! »
Cette première séance est le début de l’aventure « himene » pour ces jeunes. Avec leur professeur, ils tenteront de parfaire leur apprentissage afin d’en faire une démonstration au grand public le 13 février prochain, lors de la journée polynésienne de l’établissement.
Les débuts des élèves sont timides, parce que « ça fait honte », « parce qu’on n’a pas l’habitude », parce qu’on « préfère le rap ». Mais mama Iopa, intervenue à l’heure du cours de musique, ne se fait pas de souci. « C’est la première fois qu’ils chantent un himene ru’au, donc c’est un peu dur pour eux de poser leur voix sur la mélodie. Mais au fur et à mesure qu’ils chanteront chaque semaine, ils y arriveront. Ils arriveront même à reconnaître les différentes voix », assure-t-elle.
Après cette initiation, c’est leur professeur de musique, Samuelle Kraus, qui prendra le relais, car « tout ça entre dans le parcours éducatif artistique et culturel », explique-t-elle. « Ce projet pédagogique a pour but d’éveiller la curiosité des élèves vers leur propre culture. Aujourd’hui, c’était plus accès sur la voix, donc comprendre son fonctionnement, ses caractéristiques, arriver à chanter en polyphonie, s’écouter, écouter les autres… On voit que ce n’est pas forcément facile, mais je trouve que ça fonctionne plutôt pas mal ! »
Cette première séance est le début de l’aventure « himene » pour ces jeunes. Avec leur professeur, ils tenteront de parfaire leur apprentissage afin d’en faire une démonstration au grand public le 13 février prochain, lors de la journée polynésienne de l’établissement.
Rédaction web avec Brandy Tevero et Jeanne Tinorua-Tehuritaua