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Poissons-pierre : la conduite à tenir en cas de piqûre

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Des nohu près des plages. Les signalements se multiplient sur les réseaux sociaux. En Polynésie, le nombre de personnes envenimées par le poisson-pierre est estimé à 80 par an, selon un document de la direction de la Santé, daté de 2018. Un chiffre sans doute sous-estimé, certaines personnes ayant recours à l’automédication.

Dans ce document, la direction de la Santé note que « l’abondance des poissons-pierre sur le récif lors du premier quartier de lune, rapportée par la tradition orale polynésienne, n’est pas corrélée avec la fréquence des accidents recensés ».

La gravité de la piqûre varie selon la dose de venin injectée, proportionnelle à la taille du poisson, le
nombre et la profondeur des piqûres, mais aussi l’âge et l’état de santé et le délai de prise en charge du blessé.

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En 2018, un jeune garçon, piqué par un poisson pierre, était décédé de ses blessures.

En cas de piqure de nohu, il est recommandé d’appeler les secours, mais aussi d’immerger la partie du corps concernée dans de l’eau chaude (45-50 °C) pendant au moins une heure. Il est aussi possible d’approcher une source de chaleur, sans pour autant brûler le blessé.

Le poisson-pierre vit sur les fonds sablonneux et plateaux coralliens peu profonds (30 m) des océans Indien et Pacifique. Il est doté au sommet de son corps de 13 épines dorsales reliées à des glandes à venin, contenant des toxines pouvant persister jusqu’à 48 heures après sa mort… Il possède également des épines venimeuses sur les nageoires pelviennes et anales, détaille la direction de la Santé.

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