La jeune femme a découvert le tatouage à l’âge de 18 ans, un art dont elle a fini par tomber « amoureuse ». Aujourd’hui, la plupart des parties de son corps sont couvertes par les dessins à l’encre à l’exception de l’une de ses jambes qu’il reste à habiller.
Un travail confié au tatoueur Mano Salmon qui a d’ores et déjà œuvré durant des dizaines d’heures pour élaborer les motifs qui décorent son dos.
« C’est beaucoup de boulot, de détails et de recherches aussi. On ne tatoue pas qu’un dos. Il faut aussi que cela raconte une histoire », explique celui-ci.
Estelle Anania espère que ce concours lui servira de « tremplin » mais qu’il permettra aussi de « faire connaitre nos tatouages à l’étranger ». La gagnante représentera la France lors des concours européens et internationaux du même type.
La jeune femme se dit bien dans son corps comme dans sa tête. « J’assume totalement mes choix. Beaucoup de personnes viennent me voir pour prendre des photos. C’est très sympa », sourit-elle.
Pour plus d’informations, vous pouvez la suivre sur sa page Facebook : Ink Girl Tahiti
Rédaction web avec Thomas Chabrol