Après plusieurs rendez-vous internationaux annulés, les jeunes basketteurs ont sacrifié leurs entrainements à l’épidémie de Covid. Alors quand les voyants passent au vert et qu’on leur offre la possibilité d’affronter nos voisins du Pacifique, la nouvelle génération se jette dans la bataille.
Pour Ranihau Hart, l’un des joueurs « c’est dur mais on s’accroche, ça nous entraine pour la sélection en décembre. On mise sur les tirs et l’endurance. »
Emmenée par le sélectionneur Temarama Varney et son équipe de cadres, la nouvelle garde devra s’atteler à un programme bien spécifique à chaque vacance, pendant les 10 mois de préparation. Les joueurs travailleront sur l’adresse, le renforcement musculaire, la vitesse et l’endurance.
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« Toutes ces vacances, nous allons axer notre travail sur le drible sur le tir… le tir en mouvement, le tir en situation dynamique, en situation statique » explique Temarama Varney. « Aux prochaines vacances, on va intégrer les salles de musculation. Pas pour qu’ils soient fort comme des bodybuilder, mais pour qu’ils soient… que leurs corps soient plus tonifiés, qu’ils soient plus puissants, plus forts, plus exposés, que leur détente soit plus grande » dans l’objectif de présenter des équipes masculines et féminines qui soient capable de porter haut les couleurs du fenua lors de compétition internationales. »
Parmi les 17 garçons convoqués, 10 seront retenus pour les Oceania. Avec peut-être un renfort de Hititua Maihi, qui évolue aujourd’hui en métropole, à l’UJAP de Quimper. Et les filles ne seront pas oubliées : 10 d’entre elles seront aussi sélectionnées.