Dans un communiqué ce matin, la présidence parle de « chienlit » et « s’étonne d’une telle audition, alors même que si le juge d’instruction voulait l’entendre directement, le président lui avait fait savoir qu’il était à sa disposition. Le choix de placer le président en garde à vue à la gendarmerie ne peut que procéder d’une mesure délibérée d’humiliation ».
Gaston Flosse réaffirme « que ce dossier est strictement monté contre sa personne pour les besoins de la cause, et que tous les faits sont inexacts« .
Cette nouvelle procédure intervient quelques jours après l’annulation de la procédure conduite par le même juge d’instruction dans l’affaire dite OPT-Haddad. Pour la présidence « cette procédure est animée d’un esprit de revanche« .
Elle est enclenchée à deux jours du rendu de la décision de la cour de cassation qui risque de prononcer son inéligibilité dans le cadre de l’affaire dite des emplois fictifs.
Pour la présidence, il n’y a pas de hasard, cette date « a été volontairement choisie pour accentuer la pression sur le président et braquer sur lui les projecteurs médiatiques afin de donner plus de retentissement à cette nouvelle procédure ».
Retrouvez le communiqué intégral de la présidence en pièce jointe.