Fini les files d’attentes à rallonge pour les automobilistes ou conducteurs d’un deux-roues motorisé qui immatriculent leurs véhicules. La Direction des transports terrestres lance Utara’a, un système d’exploitation informatique moderne qui va centraliser les données jusque-là dispersées dans différents fichiers.
Résultat ? Un gain de temps et d’efficacité, mais aussi une sécurisation renforcée des données. « Pour une immatriculation, on passe de 30 minutes à 10 minutes en termes de traitement dans son intégralité, explique André Putoa, chef de la cellule véhicules de la DTT. Donc c’est déjà un gain. D’ailleurs, l’objectif de Utara’a, dans sa première version, c’est un gain de temps par rapport à nous d’une part, mais aussi par rapport à l’usager. Après on va développer d’autres versions qui vont rapprocher l’usager, voire même les professionnels, de nos secteurs d’activité. C’est ça l’objectif. »
Chaque jour, ce sont 250 usagers qui font appel aux services de la DTT. 37 000 dossiers sont traités chaque année, dont 11 000 pour des véhicules neufs. Un flux stable depuis plusieurs années, même en 2020, et ce malgré la crise sanitaire.
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« On est sur une modernisation forte de toute l’action de l’administration, indique Lucien Pommiez, le directeur des transports terrestres. Utara’a va permettre de faciliter la gestion de la relation entre l’usager et l’administration, mais aussi de développer de nouveaux services dans les phases ultérieures. On parle notamment de téléservices pour certaines missions, pour éviter aux usagers de se déplacer. »
Entrée en fonction du système Utara’a : le 1er juin. La migration des données aura lieu du 25 au 31 mai. Les demandes d’immatriculation, de transferts, les duplicatas de cartes grises, les demandes pour les visites techniques seront indisponibles au cours de cette période.